Contre les abus et pour l'abolition des "écoles hors la loi"

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NOS ENFANTS SONT EN DANGER !


Acte I : Le scandale autour de « l’école » de Regueb qui fonctionnait comme un camp de recrutement d’une armée soumise à l’Islam politique terroriste, où l’on enseignait, selon les révélation faites par Madame Raoudha Labidi, à des enfants et des adolescents des sports de combat, une religion de guerre et de haine de l’autre, où ils étaient victimes du manque d’hygiène, de l’isolement, de la promiscuité avec des adultes et du viol, nous ouvre les yeux sur les dangers qui menacent les enfants tunisiens. Ces dangers visent leur santé physique et mentale, leur équilibre intellectuel et leur droit au savoir et nous ne pouvons l’accepter. 


Acte II – Soustraits au camp de Regueb et placés dans un centre d’hébergement à Hammam Lif, ces enfants pris en charge par des psychologues et des médecins ont du subir un défilé de visites très médiatisées de personnalités politiques y compris du parti Ennahdha pourtant fortement suspecté d’implication dans la création d’écoles coraniques et de lieux d’embrigadement sur le modèle de celui de Regueb. Ces personnalités qui n’ont pas hésité à se faire photographier sur les lieux et à témoigner des déclarations des enfants mesuraient-elles le risque qu’elles faisaient encourir sur la sécurité des enfants ?


Acte III – Tendus aujourd’hui à leurs familles par décision d’un juge chargé des affaires de l’enfance, les enfants et adolescents ont subi, à peine sortis du centre d’hébergement, des « reportages » très planifiés, sous haute surveillance d’individus (parents ?) à mines patibulaires. Au prétendu journaliste intervieweur qui les interrogeait sur leurs conditions de vie à Regueb, les enfants, visages pales et yeux tristes et éteints, ont renié les témoignages faits au centre d’hébergement, l’un d’eux n’hésitant pas à déclarer que les « jours passés à Regueb étaient les plus beaux de sa vie » sous la haute approbation des individus qui les entouraient. Certains journalistes, qui ont l’air de s’y connaitre en psychologie de l’enfant, ont ajouté leur touche en publiant des articles déclarant le cas de ces enfants « irrécupérable », les rejetant ainsi dans limbes du terrorisme.

TOUT CELA EST INACCEPTABLE.
Au mépris de toutes les conventions de défense des droits des enfants auxquelles a souscrit la Tunisie, au mépris des lois du pays et de la Constitution, on soumet des enfants aux manipulations idéologiques, aux maltraitances et à l’exploitation economique, au viol de leur intégrité physique et mentale, avec malheureusement la complicité de certains parents.


NOTRE INDIGNATION EST TOTALE
Nous demandons instamment au Gouvernement qu’il intervienne avec urgence pour mettre ces enfants et tous ceux qui subissent les mêmes traitement en sécurité dans des lieux où leur intégrité physique et mentale est protégée, où leur droit à l’instruction et au savoir est assuré.
Nous demandons instamment au Gouvernement qu’une enquête soit diligentée non seulement auprès des maitres d’œuvre de ces lieux de terreur mais aussi auprès des parents pour s’assurer que les bien etre des enfants n’est pas remis en cause dans la cellule familiale elle meme.


NOUS REFUSONS TOTALEMENT QUE LES ENFANTS VICTIMES SOIENT REINSERES DANS LEURS FAMILLES SI CELLES-CI N’ASSURENT PAS LEUR PROTECTION


Nous appelons avec insistance

1. les parents à la vigilance quant aux établissements où ils inscrivent leurs enfants.
2. le gouvernement tunisien à interdire définitivement que le camp de Regeb continue ses activités ainsi que l’existence d’établissements semblables. 
3. le gouvernement tunisien à interdire les écoles dites coraniques. Les seules écoles sont celles de l’enseignement public ou du secteur privé qui applique les memes programmes et préparent aux memes examens.
4. la société civile et les citoyens et citoyennes à signaler toutes formes de dépassement des droits de l’enfant au respect et au savoir, ainsi que tout établissement dit d’enseignement qui exercerait illégalement ou dans des conditions défavorables aux enfants.
5. Nous demandons qu’il soit strictement interdit à toute association d’ouvrir des « écoles » ou des centres de formations hors contrôle de l’Etat et de ses institutions, hors application des lois et de la constitution régissant le pays.

6. Nous rappelons que nos enfants constituent les générations futures dont une partie sera appelée à gérer le pays, à encadrer ses institutions et que de la qualité de l’enseignement qu’ils recevront et des conditions dans lesquelles ils le recevront dépend l’avenir de notre pays.


VIVE LA TUNISIE LIBRE DIGNE INDEPENDANTE.

1. Latifa bouslama, vétérinaire 
2. Fethia Saidi Fethia, sociologue
3. Moncef Moussa strasbourg, FRANCE
4. Lotfi Larguet, Universitaire
5.Sana Mahfoudhii, citoyenne 
6. Emna Zghonda, citoyenne
7. Kamel Djellouli, citoyen
8. Mnasria Kaouther, citoyenne
9. Sophia Mahjoub Soiephia Ksontini, citoyenne
10. Samia Chaabane; orthophoniste
11. Raja Gmir; Universitaire
12. Neyla Jrad, Professeure
13. Faouzia Ounis, cadre de banque
14. Khaled Hamida Radiologue, France

15. Bourguiba Ali, citoyen

16. Aziza Darghouth, Sociologue

17. Zohra Mansour, citoyenne

18. lazhar Dhifi, citoyen

19. Malika Ben Abid Anezo, dirigeante d'entreprise. -Belgique

20. Mahmoud Souilem, citoyen

21. Tijani Mrad, citoyen

22. Sophie Ferchiou, universitaire

23. Afifa Khazri, citoyenne

24. Samir Abdelmoumen, Médecin

25. Anne Emmanuele Hassairi, citoyenne

26. Saloua Houidi, citoyenne

27. Maha Allani, citoyenne

28. Ammar Arbi Zemzemi, citoyen

29. Souad Harrar, citoyenne France

30. Amal BOUBAKER, ingénieur doctorante, Toulouse, France

31. Khadouja Aloulou, citoyenne

32. Zohra Mansour, citoyenne

33. Jemai Haji, citoyen

34. Habib Laribi, citoyen

35. Sana Oueslati, citoyenne

36. Mona Abdeljawed, citoyenne

37. Mounir Charfi, citoyen

38. Habiba Ben Romdhane, Medecin

39. Radhia Ouezni, Professeure

40. Belgacem Tebourbi, syndicaliste

41. Lilia Triki, citoyenne

42. faiza Knani, citoyenne

43. Hela Channoufi, citoyenne

44. Dora Jrad, citoyenne france

45. Imene Zouaoui, citoyenne

46. Med salah Najahi, citoyen

47. Houda Gafsi, citoyenne

48. Zeineb Kamoun, citoyenne

49. Imed Kamoun, citoyen

50. Amira Yakoubi, citoyenne

51. Inès Chaieb, citoyenne

52. Aicha Ibrahim, professeure

53. Myriam Khelifi, citoyenne 

54. Ismahène Ben Soltane, citoyenne

55. Aida Akari Cherif, citoyenne

56. Zeineb Ben Ammar, citoyenne

57. Farouk Mellouki, citoyen

58. Moez Karoui, citoyen

59. Zina Sallami, citoyen

60. Montassar Hamli, professeur

61. Gharbi Chantraine Moune, citoyenne 

62. Fadhila Mahfoudh André Jeannin, citoyenne

63. Lylia Brahim, enseignante

 

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